SOUVENIRS DU BEARNAIS

Pour quand même avoir un minimum d'ordre, voici un sommaire plus explicite :

- Diverses photos du Béarnais tant en dates qu'auteurs.
- Le Béarnais par G.M.A RODRIGUEZ en 1975

- Le Béarnais par Jean-yves PELLEGRINI en 1973 - 1975

- Le Béarnais par Bernard SEHER de 1966 à 1970

- Le Béarnais par CLAUDIUS en 1974

- Le Béarnais par Jean FONTENEAU en 1964

- Le Béarnais par Yannick GUILLOTIN en 1966

- Le Béarnais par LEMONNIER en 1975

- Le Béarnais en escale et en mer par Micher MICAUX en 1967

- Diverses photos du bord

- Le Béarnais au large du Liban en 1967

- Le Béarnais en exercice avec le Gustave Zédé

 - photos d'exercice et d'escale du Béarnais




Des photos du Béarnais diverses et variées tant en date qu'à propos de leurs auteurs. (Mise en ligne le 01 janvier 2011)




1965. Le Béarnais en ravitaillement de mazout avec le croiseur Colbert. (Photo Noël GAUQUELIN - 1965)




1965. Autre photo du ravitaillement du Béarnais par le croiseur Colbert. La mer ne semble pas trop agitée, mais les lames entre les deux bateaux peuvent être violentes. (Photo Noël GAUQUELIN - 1965)




2 pour le prix d'un. En 1979, et en même temps que l'Aréthuse, le Béarnais, alors commandé la le capitaine de corvette SERIZIER, est mis en réserve spéciale à Toulon. (Photo "Cols Bleus" - 1979)




1978. Le TCD Ouragan vient de lancer une remorque au Béarnais, sans doute pour un transfert ou un ravitaillement, comme d'habitude la passerelle supérieure est très occupée par les curieux. Une belle vue d'un Super frelon à l'arrière. (Photo "Cols Bleus" - 1978)




Février 1962, au cours d'un exercice en pleine nuit le Béarnais aborde le Lorrain, le choc a été très fort en voici les résultats sur l'avant du Béarnais. (Photo Maryan KRUSZEWSKI - 1962)

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D'autres photos diverses, d'abord les photos de Patrick COUSIN, embarqué en 1974, un grand merci à lui. (Mise en ligne le 24 juillet 2011).



Aout 1974. Le Béarnais est en mer, sans doute au cours d'une sortie au profit des familles des marins du bord, au poste de manoeuvre plage avant. (Photo Patrick COUSIN - 1974)





1974. Prise de commandement sur le Béarnais. Nous sommes sans doute le 20 novembre, et le nouveau commandant est le capitaine de corvette GUILLOT. A l'arrière, le radôme de l'Aconit. (Photo Patrick COUSIN - 1974)




20 novembre 1974. Le poste des mécaniciens, cette photo a sans doute été prise après la prise de commandement de la photo ci-dessus. (Photo Patrick COUSIN - 1974)




11 novembre 1974. La bande de copains pose plage arrière devant l'affût double de 57mm. Patrick COUSIN se trouve tout à fait à droite. Encore merci à Patrick Cousin pour ces photos. (Photo Patrick COUSIN - 1974)




1957. Le fameux briquet ZIPPO en vente à la coopérative du bord et portant les armes du Béarn. (Photo LEMONNIER - 1975)




1975. Le Béarnais participe à la tournée du littoral comme bien d'autres bateaux de la marine. Il a sans doute eu des missions plus compliquées. (Photo www.alabordache.com - 1975)

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Quelques autres photos "diverses et variées" trouvées sur www.alabordache.com ou autres. (mise en ligne : 11/03/2012)





Barcelonne et l'arrière du Cassard vus depuis la plage avant du Béarnais. La photo est légendée "Escale à Barcelonne en 1967", d'auteur inconnu, Michel MICAUX m'a envoyé une photo sous le même angle mais de 1968. (Photo www.alabordache.com - 1967-68 (?))






1967. Le Béarnais à Toulon au quai Noël. (Photo www.alabordache.com - 1967)





1967. Le Béarnais à Toulon au toujours au quai Noël, deux matelot mécaniciens prennent du repos plage arrière. (Photo www.alabordache.com - 1967)




1975 ou 1976. Avant le départ en permission dans la coursive du Béarnais. La rue SERVIEZ est une des rue principale de Pau, la ville marraine du Béarnais. (Photo www.alabordache.com - 1975-76 (?))





1976. Le Béarnais à Toulon aux appontements Milhaud, sans doute la 4L du bord avec peut-être son chauffeur, un dénommé GIGARD. A l'arrière, la masse imposante d'un porte-avions, soit le Foch soit le Clemenceau. (Photo www.alabordache.com - 1976)





1975-76 (?). Soirée détente dans un poste d'équipage, il doit faire chaud dans les postes. (Photo www.alabordache.com - 1975-76(?))


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Gérard Marcel André RODRIGUEZ était aussi en 1975 sur le Béarnais, il est aussi passé par le canal de Corinthe, il y était commis aux vivres. Merci à lui pour l'autorisation de mise en ligne. (Mise en ligne le 24/04/2010)



1975. Le Béarnais se prépare à pénétrer dans le canal de Corinthe. Au centre le commandant, le capitaine de corvette GUILLOT et à sa gauche le pilote grec. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)




1975. Passage du canal de Corinthe. Fini de poser pour la séance photo, le commandant donne ses consignes car l'entrée dans le canal est proche. A droite de la photo, un lieutenant de vaisseau, peut-être le commandant en second. A l'avant le remorqueur grec. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)




1975. Sale temps en méditerranée. Le bon vieux blouson de mer est aussi de sortie, certaines nuits ou lors de ravitaillements, cet accessoire de la coquetterie maritime n'était pas de trop. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)




1975. Composition de Gérard André Marcel sur le thème du Béarnais avec les armes du bateau montrant les deux vaches rouges sur fond jaune des armoiries du Béarn. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)




1975. Après le canal de Corinthe, le Béarnais touche le Pirée, port d'Athènes. L'équipage en profite pour visiter l'acropole d'Athènes. A droite, Gérard André Marcel RODRIGUEZ. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)



1975. Toujours sur l'acropole d'Athènes, pour être plus précis, au pied de la colonade du Parthénon dédié à la déesse Athéna. Encore merci pour ces photos souvenirs. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)


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Jean-Yves PELLEGRINI était détecteur dans la marine au début des année 1970, après le Commandant Rivière il a posé son sac à bord du Béarnais en voici quelques souvenirs, merci à Jean-yves pour ces clichés. (Mise en ligne le 17/04/2010)



04 février 1973, le Béarnais effectue une "croisière noire" qui va le mener dans l'océan indien. Avant il fait escale entre autres à Abidjan en Côte-d'Ivoire. Découverte de la faune locale, un peu surprise quand même. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1973)




1973. Après sa croisière noire le Béarnais revient à Toulon. Le voici à l'accostage. On apprend dans l'article qu'il a parcouru 23.700 nautiques en 106 jours de mer. "Engagez vous qu'ils disaient, vous verrez du pays". (Photo Jean Bernard FREMONT - 1973)




1975. Le Béarnais va en Grèce et passe le canal de Corinthe qui permet de rejoindre la mer Egée sans faire le tour du Péloponnèse. Le passage est étroit et spectaculaire. Le commandant que nous voyons sur l'affût de 57mm avant de face était le capitaine de corvette GUILLOT, à sa droite, sans doute le pilote grec. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1975)




1975. Passage du canal de Corinthe. Ces moments était très appréciés de l'équipage et on ne peut qu'admirer la patience de l'officier responsable de la manoeuvre car souvent la passerelle était "envahie" par le public curieux et les photographes. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1975)



1975. Toujours dans le canal de Corinthe. Le canal a été ouvert en 1893, sa longueur est de 6,34 km, il peut accueillir des bateaux jusque 10000 t, la largeur est limitée à 21 m et le tirant d'eau de 8 m au maximum. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1975)




1975. Le Béarnais, après le canal de Corinthe fait escale au Pirée, port d'Athènes. Les permissionaires se préparent pour l'inspection avant de descendre à terre. Au premier rang, le matelot fourrier compte ses sous, réflexe professionnel sans doute. Encore merci à Jean-Yves et à Jean Bernard FREMONT pour ces photos. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1975)

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Bernard SEHER a embarqué sur le Béarnais de 1966 à 1970, il y occupait la spécialité de détecteur contre mesure (guerre électronique), spécialité à la pointe de la modernité dans les années 1960, cela n'a sans doute pas changé depuis. Il ma fait parvenir des photos de cette époque avec des noms de collègues, je rend hommage à sa mémoire des noms, bonne lecture (mise en ligne le 05/09/2009).



Le Béarnais sortant des passes de Toulon, sans doute la photo officielle du bord vendue à la coopérative. (Photo envoyée par Bernard SEHER - 196?)




 Photos de copains prise sur l'affut de 57mm arrière. On peut y voir Jean-Louis ZAPATER en haut à gauche, suivi de JP Thouret dit Max au milieu en haut, en bas en partant de la gauche, RICHARD (DSM), KERZERO (bosco), George de MOUSSAC et Bernard SEHER
. (Photo Bernard SEHER - 196?)



Une photo dans le poste d'équipage n°3. On peut y voir en haut à gauche, le quartier-maître détecteur Bernard SEHER, en haut à droite le quartier-maître missilier KNOR et au milieu en pull bleu marine le quartier-maître CACERES. (Photo Bernard SEHER - 1967 ?)



La garde à la coupée arrière. A gauche le quartier-maître missilier Jean-Louis ZAPATER et à droite le quartier-maître fusilier CHAMBON, admirez les guêtres blanche de service ainsi que le regard altier. (Photo Bernard SEHER - 1967 ?)



"Max" THOURET, Bernard ajoute le commentaire suivant, "une figure" du Béarnais, dans un équipage il y a toujours des personnalités qui s'imposent comme dans tout groupe humain. (Photo Bernard SEHER - 1967 ?)




Toujours dans le poste 3. Assis au fond le quartier-maître detecteur LATREUILLE, assis à gauche, le quartier maître detecteur ARTIGUE dit "la vieille" et assis à droite le quartier-maître armurier CACERES. A l'époque on fumait la pipe, et on mangeait dans les postes d'équipage, cela devait participer à la cohésion du groupe. Un grand merci à Bernard SEHER pour ces souvenirs. (Photo Bernard SEHER - 196?)

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Vers 1967, poste de manoeuvre plage avant. Le quartier-maître GENTIL dit "le petit", allez savoir pourquoi ? Il était bosco et avec ses collègues devait être en train de frapper la ligne de mouillage avant un appareillage. En tant qu'ancien fourrier chargé entre autre de l'habillement, je ne peux que m'élever devant l'état déplorable de la tenue de travail, il faut dire qu'à l'époque la coquetterie n'était pas notre préoccupation principale.
(Photo Bernard SEHER - 1967(?))




Bernard a indiqué comme commentaire "retour du corps de débarquement". Au fond QM Augier de Moussac et QM Kerzero. Comme dans la marine il faut savoir tout faire, même pour les fourriers, nous faisions parfois partie du corps de débarquement du bord et nous devenions alors des fantassins. Je me souviens toutefois d'un épisode à Calvi en Corse vers 1975, nous servions d'adversaires à une section de la légion. Pour être francs, nous nous sommes perdus dans le maquis au dessus de Calvi, nous n'avons trouvé aucun combattant et en désespoir de cause nous avons fait comme les crabes, direction la mer, et là les zodiacs du bord sont venus nous "sauver". Belle promenade, vous savez, c'est beau la campagne corse. (Photo Bernard SEHER - 196?)




Suivant les commentaires de Bernard "
L'orchestre du bord ,Max ( Qm2 Thouret une figure!!) le chanteur.A droite de Max (Qm2 George Augier de Moussac), le guitariste qui depuis est devenu célèbre comme compositeur pour les chanteurs les plus populaires d'aujourd'hui. A cote de George, le QM2 Merdy, le bassiste, le batteur , QM2 Convard "
Admirer les costumes de scène. Le concert se passe plage arrière. (Photo Bernard SEHER - 196?)
 


Le mortier sextuple anti-sous marin de 375mm de la plage avant vient de lancer une roquette ASM. J'aime beaucoup cette photo, le doigt du photographe a choisi le bon moment, bravo à lui. (Photo Bernard SEHER - 196?)




Vers 1968. Les tubes lance-torpilles babord. Deux torpilles sont à poste. Remarquez l'inscription "DCAN Toulon". Il y avait derrière le matériel que nous utilisions des hommes à terre qui travaillaient fort pour nous donner les meilleurs outils possibles. Merci à eux. Merci aussi à Bernard pour ces très belles photos. (Photo Bernard SEHER - 1968 (?))

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Les permissionaires plage arrière pour inspection. Le quartier-maître fusilier Rubens présente les permissionaires. (Photo Bernard SEHER - 1968 (?))




Poste de manoeuvre plage avant. L'homme casque à droite qui regarde le photographe est le quartier-maître torpilleur Gilles HERNOU, au fond le quartier-maître bosco GENTIL. Le quartier-maître detecteur du centre est équipé du téléphone portable, je vous assure que cela marchait. (Photo Bernard SEHER - 1968 (?))




Chaque bateau possédait un "corps de débarquement" composé de tout un chacun et encadré par les fusiliers commandos du bord, l'armement était celui utilisé par l'armée de terre. Ici une mitrailleuse AA52 armée par le quartier-maître ARTIGUE. (Photo Bernard SEHER - 1968 (?))




Toujours les exercices du corps de débarquement. Au premier plan le quartier-maître JP THOURET dit "Max", au second plan le quartier-maître GENTIL dit "Le petit". Pour avoir fait aussi parti d'un corps de débarquement sur le Provencal, j'ai toujours eu un petit doute sur la réelle efficacité militaire que nous pouvions avoir, mais il est vrai qu'il ne faut pas généraliser. (Photo Bernard SEHER - 1968 (?))



Toujours le quartier-maître THOURET dit "Max", mais dans un tout autre emploi pour lequel il semble plus à l'aise. Vous l'aurez compris, il s'agit d'une imitation du célèbre, dans les années 1960/70, ANTOINE auquel sa mère demandait d'aller se faire couper les cheveux, autres temps, autre moeurs. (Photo Bernard SEHER - 1968 (?))




Pour finir avec les photos de Bernard, une classique des escales. Ici, nous sommes bien-sûr à Athènes, sur l'Acropole et au pied du Parthénon. En haut à gauche le matelot missilier ZAPATER Jean-louis dit "Zap" ou "Tchoa", en haut à droite le matelot détecteur Bernard SEHER dit "Schpountz", en bas à gauche, le clairon du bord DEMAY, au milieu une touriste américaine de passage et à droite le matelot JP THOURET dit "Max". Encore merci à Bernard. (Photo Bernard SEHER - 1966)


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De février 1974 à mars 1975, CLAUDIUS a fait son service militaire à bord du Béarnais, dans la spécialité de mécanicien, ne vous étonnez donc pas de trouver ci-dessous des photos de machines, vannes, ou autres alternateurs et diésels. Merci à lui pour ces photos.


1974/75. Le Béarnais. L'équipe de copains sur son lieu de travail. Derrière on peut aperçevoir à gauche un diésel et à droite un alternateur. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)



1974/75. Le Béarnais, salle des machine. La joyeuse équipe pose pour expliquer le fonctionnement du volant de manoeuvre qui permettait de régler le débit de vapeur et ainsi d'augmenter ou diminuer le nombre de tours d'hélices. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)




1974/75. Le Béarnais. Suite de la visite dans les entrailles du bateau. Au premier plan, vous pouvez voir la turbine tribord. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)




1974/75. Toujours la même équipe, mais cette fois dans le poste d'équipage n°5, celui qui est tout à l'arrière du bateau, le plus agréable en cas de tempête. D'accord ce n'était pas le "Ritz", mais souvent la chaleur de l'ambiance arrangeait beaucoup de choses. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)




1974/75. Bannettes dans le poste n°5. C'est spartiate, mais si vous le comparez aux hamacs des premiers escorteurs rapides c'est un réel progrès. A gauche de la photo, en dessous de la banette du haut, vous pouvez voir la bouche qui donnait de l'air et parfois qui "crachait" un cafard perdu dans les buses d'aération, la coéxistance avec la gent insecte n'était pas compliquée, chacun avait son territoire. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)




1974/75. Le Béarnais a appareillé de Toulon. Nous sommes plage arrière. On aperçoit peint sur le pont l'espace délimité pour les hélitreuillages, la plage arrière des rapides n'était pas très grande, il fallait être précis. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)




1974/75. Scène de guet-apens ou de prise d'otage, allez savoir ? L'individu est extrait par la trappe du local barre, dans lequel se trouvait deux vélos qui permettaient (quand cela marchait) de palier, à la force des molets, à une avarie des moteurs qui actionnaient le gouvernail. Un grand merci à Claudius pour l'autorisation de mise en ligne de ces photos. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)


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Jean FONTENEAU, a fait son service militaire dans le corps des EOR (officiers de réserve) et a effectué un stage à la mer sur le Béarnais d'octobre 1963 à mars 1964, il y était comme ingénieur, il a d'ailleurs fini sa carrière comme directeur de l'ISEP, ce qui nous donne une bonne idée du brassage social dont la marine bénéficiait à l'époque. Il a pris de beaux clichés dont je vous fait partager l'interêt. 


1964. Le Béarnais entre dans le port de La Valette, capitale de l'île de Malte. Le commandant, le capitaine de corvette Ullmann dirige la manoeuvre depuis la passerelle supérieure, généralement cela se fait depuis la passerelle couverte pour des questions de rapidité de réaction, peut-être que c'est l'officier de quart qui dirige à ce moment. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)


1964. Garde à vous babord. Jean Fonteneau nous signale que c'est l'enseigne de vaisseau BIERER  qui rend les honneurs, il me semble voir les trois galons d'un lieutenant de vaisseau, mais je lui fais confiance. Ce qui est sûr c'est qu'il salue un autre escorteur rapide qui est le Bourguignon (F769). (Photo Jean FONTENEAU - 1964)



1964. Le Béarnais peine avec semble-t-il une longue houle de babord. Les escorteurs rapides roulaient beaucoup avec une mer de travers, leur finesse de coque y était pour beaucoup. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)



1964. Le Béarnais fait des exercices avec la marine espagnole. Au premier plan on peut détailler un escorteur ex-américain du type FLETCHER, la marine espagnole a armé 5 bateaux de ce type les D21 à D25, le binoculaire ne permet pas de voir le matricule. Ces bateaux ont été reçus par l'espagne entre 1957 et 1960. Jean remarque que le Jauréguiberry participait aussi à l'exercice. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Exercice ASM quelque part en méditerranée occidentale. L'air comprimé du tube vient de cracher la torpille ASM. Cette arme était la plus efficace sur les escorteurs rapides contre les bateaux noirs. Remarquez le nez de la torpille peint en jaune afin de faciliter sa récupération après le tir. En grossissant la photo on peut aperçevoir à l'arrière plan une gabare dont le rôle était justement de repêcher les engins. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Exercice de passage de courrier ou de chaise avec un autre escorteur rapide qui est le Lorrain. Dans la mature du Lorrain les pavillons yankee (jaune et rouge) et golf (jaune et bleu) qui signale l'exercice et la difficulté des deux bateaux à manoeuvrer. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)



1964. Une autre vue du même exercice. Celle-ci permet de bien détailler les superstructures du Lorrain et de cette série d'escorteurs rapides à la passerelle découverte. On peut voir juste à la base du mât, celui qui va lancer au moyen d'un fusil lance-grenade le bout qui permettra de passer le cable de transfert. Jean Fonteneau a pris ces très belles photos avec un appareil "ROBOT" 24X24 de 1936. Je vous laisse admirer la finesse pour l'époque. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)

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1964. Les canonniers sont à la fête. L'affût double de 57mm arrière supérieur vient d'ouvrir le feu, guidé par le télémètre de 57mm dont on aperçoit le radome juste au-dessus du canon. (photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Le Béarnais sur le tribord du pétrolier ravitailleur. La manche de ravitaillement est en train d'être passée sur l'escorteur. (photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Le ravitaillement en carburant est en cours. Pour l'identification du pétrolier ravitailleur j'ai un problème. Ce n'est ni la Seine, ni la Saone. En 1964, l'Isère n'est pas encore dans la marine (achetée en 1965), il ne me reste que la Charente dont la ligne semble concorder. (photo Jean FONTENEAU - 1964)



1964. Ravitaillement en carburant. L'équipage de l'escorteur fait venir la manche de ravitaillement à bord, tout se fait à la main, remarquez le nombre de marins. Si le gilet de sauvetage est capelé, le port du casque est à l'époque loin d'être obligatoire. (photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Une autre vue du ravitaillement. L'aussière va presque jusqu'à la plage arrière. Deux autres escorteurs rapides sur l'arrière attendent leur tour pour être ravitaillés. (photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Une autre vue de l'échange de courrier entre le Béarnais et le Lorrain que l'on voit ici. Dans le fond de la photo derrière le mat arrière, un autre escorteur rapide, le F769, il s'agit du Bourguignon. Remarquez que ce passage de courrier demande beaucoup moins de personnel. (photo Jean FONTENEAU - 1964)




1964. Le soleil se lève sur le golfe de Saint Tropez. Les bateaux se réveillent. Au milieu de la photo, un sous-marin du type DAPHNE de 700 tonnes, un des compagnons d'exercices des escorteurs rapides. C'est sur cette image poétique que je remercie encore Jean Fonteneau pour ces très belles photos. (photo Jean FONTENEAU - 1964)


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Le Béarnais vu par LEMONNIER qui était quartier-maître détecteur à bord dans les années 1975. Ces photos sont très diverses, nous commençerons par Missiessy à Toulon, je vous souhaite une bonne lecture.



1975. Nous sommes à Toulon dans un des bassins de Missiessy. Le Béarnais est en IPER. Ces bassins étaient plus anciens et plus petits que les bassins Vauban et les unités plus petites s'y trouvaient naturellement en entretien ou réparation. (photo Lemonnier - 1975)


1975. Toujours dans un bassin de Missiessy. Cette photo nous montre la quille anti-roulis babord. Remarquez à l'avant juste devant les tins le bulbe du sonar, il fallait bien viser pour poser le bateau au sec. (photo Lemonnier - 1975)


1975. Missiessy, IPER. Je pense que cela veut dire Indisponibilité Pour Entretien et Réparations. Voici un gros plan du bulbe qui protège le sonar. Remarquez les concrétions collées sur la coque et le bulbe, elles ralentissent le bateau et les passages en bassin pour les enlever sont indispensables, surtout dans les mers plus chaudes. (photo Lemonnier - 1975)


1975. IPER à Missiessy. Le Béarnais vu depuis le babord avant. La darse de Missiessy où se trouvent les bassins a été creusée vers 1860. (photo Lemonnier - 1975)


1975. Bassin Missiessy. Vue depuis le babord arrière. Remarquez à gauche de la photo une conduite, cela nous fait penser que comme la méditerrannée n'a presque pas de marée, le vidage de tels bassins ne peut pas se faire avec l'aide de la nature, il fallait inventer des pompes pour palier à ce problème. (photo Lemonnier - 1975)


1975. Le Béarnais à Missiessy. Photo prise sous la coque à babord vers l'arrière, on voit bien les tins de bois sur lesquels repose la quille, leur disposition et le posée du bateau devait être très précis afin d'éviter les fatiques de la structure, ici on voit l'arrière de la coque bien nettoyée des organismes marins. (photo Lemonnier - 1975)



1975. Missiessy, vue depuis le haut du bassin côté terre. Où l'on constate que les architectes navals qui ont conçu la coque des rapides n'ont pas oublié la finesse des torpilleurs d'avant-guerre. (photo Lemonnier - 1975)


1975. Toujours au sec à Missiessy. L'atmosphère des chantiers navals et des bassins me plait beaucoup, surtout Missiessy que je contournais pour regagner le bord, ces bateaux au sec avaient quelque chose des grands mammifères marins échoués. Encore merci pour ces clichés. (photo Lemonnier - 1975)

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1975 ou 1976. Le poste 1 du Béarnais. Lemonnier à gauche et son pôte le bosco JACQUET qui est actuellement marin pêcheur à Arcachon. Admirez les détails du poste et surtout la décoration des années 1970, on n'avait pas peur des contrastes. (photo Lemonnier - 1975)


1975/1976. Une autre photo du copain bosco JACQUET, quand je vous parlais de la décoration ... Sur la droite de la photo, je pense que ce sont les gilets de sauvetage. (photo Lemonnier - 1975)


1975. Le chef de poste à droite, un chouf, quartier-maître de 1ère classe, ainsi que son adjoint. Le coin où étaient rangées les increvables valises en fer, sur une d'elles un autocollant des Rollings Stones, Ô combien écoutés dans les postes à l'époque. (photo Lemonnier - 1975)


1975/1976. Pour moi cette photo représente tellement les équipages de ces années là. Nous sommes dans le poste 1, les spécialités sont mélangées, il y a des engagés mais aussi des appellés commes le bosco en blanc au milieu qui est actuellement à la COMEX, il y a aussi le chouf du premier rang que tout le monde respecte comme un grand frère, il y a beaucoup de jeunesse et beaucoup d'insouciance mais tous ces gars formaient un équipage sur lequel on pouvait compter en cas de problème. (photo Lemonnier - 1975)


1976. Le réveillon de Noël. Bonne ambiance à bord, le bateau est à quai, la fête bat son plein et comme le précise Lemonnier, à minuit il y aura des visites sur les bateaux voisins et pour certains la nuit se terminera à Chicago avec aussi sans dout un peu la "casquette en plomb" le matin à l'appel mais bon ! ça passe vite à 20 ans. (photo Lemonnier - 1976)


1976. Réveillon de noël, j'ai souvenir que les repas à bord étaient bons, mais à noël, le chef faisait des prouesses. (photo Lemonnier - 1976)


1976. Toujours le réveillon de noël, il y avait toujours à bord un ou des artistes qui assuraient le côté musical, l'ambiance n'était pas à la morosité, tout ça avec les moyens du bord mais avec beaucoup de coeur et de bonne volonté. (photo Lemonnier - 1976)


1975/1976. En mer, les detecteurs (non de quart bien-sûr) prennent le frais passerelle supérieure. Je suis encore et toujours frappé de la jeunesse des visages avec dans mes souvenirs les responsabilités que l'on donnait à ces "gamins", le plus souvent ils méritaient la confiance que l'on mettait en eux. (photo Lemonnier - 1975)

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1976. Durant l'hiver, l'éscadre fait une sortie en méditerranée orientale, après Izmir en Turquie et Salonique en Grèce, Le Béarnais se présente pour passer le canal de Corinthe, le vent de mer est levé. (photo Lemonnier - 1976)


1976. Maintenant le Béarnais a pris la remorque d'un remorqueur grec et se prépare à entrer dans le canal. Remarquez que l'aussière est au plus court, en cas de problème les réactions de manoeuvre et de machines doivent être extrêmement rapides. (photo Lemonnier - 1976)


1976. Le passage du canal de Corinthe vu depuis la plage arrière, l'étroitesse de l'endroit est vraiment impressionnante, le canal n'est de nos jours plus beaucoup utilisé pour le traffic maritime commercial, mais il a rendu de très grands services et sa conception était déjà envisagée au temps de la grèce antique. (photo Lemonnier - 1976)


1976. Le bout du "tunnel". Le Béarnais débouche de l'autre côté du canal, bien qu'un peu oppressant l'endroit à quand même un côté magique, le bateau va entrer dans le golfe de Patras puis dans l'Adriatique. (photo Lemonnier - 1976)


1976. Le Béarnais a retrouvé le large, la méditerranée peut prendre des teintes très variables en fonction des fonds et de la température. Photo prise depuis l'arrière de la passerelle vers l'arrière. (photo Lemonnier - 1976)


1975/1976. Le Béarnais en exercice quelque part en Méditerranée. L'affût de 57mm avant a basculé sur tribord à la recherche de son objectif. Il faut bien reconnaitre que ce calibre qui avait un bon débit, était quand même assez léger dans les années 1970 par rapport aux progrés de l'aviation, sa conception datait du début des années 1950. Remarquez en bas de l'affut les guides d'évacuation des douilles vides. (photo Lemonnier - 1975)


1975. L'auteur des photos était détecteur, voici ses outils de travail. Au premier plan le grand aérien du radar de veille DRBV-22A et au-dessus que l'on distingue mal, l'antenne du radar de veille DRBV-31. Photo prise depuis la passerelle découverte. (photo Lemonnier - 1975)


1975 . La baleinière du bord. Le chouf bosco bichonne son bébé. J'ai toujours eu une grande tendresse pour cette embarcation certe un peu pataude mais qui représente, à mes yeux au moins, tellement bien la marine de cette époque. (photo Lemonnier - 1975)


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1975 - Une autre vue de l'embarcation du Béarnais, j'ai des souvenirs de descente dans la baleinière à partir de tangon au mouillage, du sport par mauvaise mer. (photo Lemonnier - 1975)




1975 - Le Béarnais à la mer, côté tribord vers l'avant. Sur les escorteurs rapides du type E52b, la baleinière était sur le pont principal et plus en arrière. Au premier plan les radeaux de sauvetage, j'ai toujours eu pas mal de doutes sur leur capacité à sauver l'équipage, vous allez me dire que c'était mieux que rien. (photo Lemonnier - 1975)




1975. Au même moment mais le côté babord toujours vers l'avant, le soleil nous fait voir un tout autre bateau. (photo Lemonnier - 1975)




1975 - Juste trop tard pour l'avoir sur la pellicule, sur les escorteurs rapides, les torpilles restaient les armes les plus efficaces contre les sous-marins. (photo Lemonnier - 1975)










1975 - Noël. Le traditionnel repas, ceux qui restaient à bord ne se laissaient pas aller à la morosité comme en témoigne cette photo. (photo Lemonnier - 1975)









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1975. Le Béarnais vers l'arrière, vue babord. remarquez la coupée sur le flanc du bateau et en haut de la photo, le télépointeur de 57mm ouvert. (photo Lemonnier - 1975)




1975. Photo prise d'un peu plus haut que la précédente mais vue sur le tribord du bateau. Le Béarnais est en train de virer sur tribord. La mer est belle, mais quand elle était forte et que durant le déjeuner nous entendions le message "attention, nous allons virer!", chacun essayait alors de sauver ce qu'il jugeait important sur son plateau-repas. (photo Lemonnier - 1975)




Cette photo est prise à contre-jour, mais elle permet de bien voir le treuil arrière et ce qu'il avait sur la plage arrière, bien encombrée et pourtant les appels de l'équipage y avaient lieu, nous y étions quand même un peu serrés. (photo Lemonnier - 1975)




1975, le Béarnais dans le détroit de Messine. Photo gag, Lemonnier à gauche et un collègue détecteur appellé, comme il le dit, ce dernier a eu pas mal de problèmes avec les plafonds et autres portes étanches durant son temps à bord. (photo Lemonnier - 1975)




1975. Le Béarnais ravitaillé par un pétrolier de la marine qui est, soit la Seine soit la Saône, il est compliqué des les différencier l'un de l'autre. (photo Lemonnier - 1975)



1975. La suite du ravitaillement, remarquez entre les mâts de charge du pétrolier, un autre escorteur rapide qui est lui aussi en train d'être ravitaillé, il s'agit du Vendéen. (photo Lemonnier - 1975)

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Maintenant des photos que nous devons à Yannick GUILLOTIN et qui sentent bon les années 1960, la vie était un peu plus détendue que maintenant, nous étions plus jeunes il faut bien aussi dire, nostalgie quand tu nous tiens.



1966 - Cette photo ne date pas des années 1920, mais on peut y voir Yannick de corvée de gamelles pour le repas qui se prennait alors dans les postes d'équipage. Remarquez au passage à droite de la photo la valise avec les torpilles de réserve. (photo Yannick GUILLOTIN - 1966)




1967. Le Béarnais fait escale à Chypre, plus exactement à Famagouste. Des marins du Béarnais fraternisent avec des casque bleus norvégiens et suédois. Il faut rappeler qu'à l'époque la tension entre le sud de l'île peuplé de grecs et le nord peuplé de turc était très forte, une ligne de démarcation coupait l'île en deux, ce qui est d'ailleurs toujours le cas. (photo Yannick GUILLOTIN - 1967)




1967 - Il fait chaud sur l'île, petite pause rafraichissante au café. Sur la photo des matelots d'origine corse et d'autres, si ils se reconnaissent (Allégrini, Bucchirri , Cagliaris (?), c'est loin tout ça, il y a aussi Michel MICAUX a qui nous devons aussi de très belles photos du Béarnais. (photo Yannick GUILLOTIN - 1967)

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1966. C'est la fête dans le poste des mécaniciens. Le marin du milieu a une gamelle qui a servi à transporter la nourriture depuis la cuisine vers le poste. (photo Yannick GUILLOTIN - 1966)




1966. Photo presque identique à la précédente, la relative petitesse des escorteurs rapides faisait des équipages plutôt soudés et l'ambiance était rarement à la morosité (quand la nourriture était bonne bien-sûr). (photo Yannick GUILLOTIN - 1966)




1966. Les mécaniciens préparent le réveillon du nouvel an de 1967. On goûte des boissons, il ne faut rien laisser au hasard. (photo Yannick GUILLOTIN - 1966)




1966. Le Béarnais fait escale à Cadix, pour l'occasion un match de football est organisé, voici l'équipe du Béarnais. (photo Yannick GUILLOTIN - 1966)




Juillet ou août 1967. Le Béarnais rentre à Toulon et franchi les passes de Saint Mandrier. Tous ces jeunes marins ont fini leur service militaire et la tradition veut qu'une pièce soit alors lancée dans le sillage du bateau. (photo Yannick GUILLOTIN - 1967)





Juillet/août 1967. La "cérémonie" du lancer de la pièce. Paré pour lancer ! Je pense en 2008 a ce que ces jeunes gars ont pu éprouver en faisant leur service militaire sur les bateaux de la Royale, les bons et les mauvais moments restent à jamais inscrits dans leur mémoire. (photo Yannick GUILLOTIN - 1967)


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Voici des photos pour lesquelles je n'ai pas beaucoup de renseignements, parfois trouvées sur www.alabordache.com, envoyées par des anciens sans beaucoup d'infos. Donc à vos souvenirs !



1975. Photo envoyée par Lemonnier, le marin bizarre n'est autre que le père noël, si ! si! Nous sommes dans la cafétaria du Béarnais. (photo Lemonnier - 1975)




Alors là, c'est vraiment la photo mystère. C'est un poste d'équipage du Béarnais ou la cafétaria, c'est tout ! c'est peu ! (photo www.alabordache.com)




Ici aussi peu d'infos. Nous sommes sans doute dans un poste d'équipage, encore qu'il me semble un peu dépouillé, le quartier-maître pointe sur une carte la Tunisie, sans doute en préparation d'une escale. (photo www.alabordache.com)


J'aime beaucoup cette photo, elle a été mise sur www.alabordache.com. Elle a été mise sur ce site par Michel MICAUX embarqué en 1967-1968, merci à lui pour l'autorisation de mise en ligne. Elle représente le Béarnais au mouillage forain, à l'ancre donc et c'est la baleinière qui fait les navettes entre la terre et le bord. La légende indique que le bosco est un certain De Noirmoutiers et que le mécanicien est Leconte. L'armement de la baleinière semble très attentif, le commandant s'appraîterait-il à quitter le bord ? La photo doit dater de 1967-68. (photo Michel MICAUX -1967-1968)



1968. A bord du Béarnais, comme l'indique la légende, un mécanicien prend un peu de repos au grand air. Pour être descendu plusieurs fois en spectateur à la machine, je comprend que l'on puisse savourer le soleil et l'air pur. (photo Michel MICAUX - 1968)


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1967. Le Béarnais est à Lorient, il est en câle sèche pour travaux, ceux-ci semblent importants car l'affût double de 57mm avant ainsi que le lance-roquettes ont été enlevés. A l'arrière à droite on peut deviner le profil caractéristique d'une frégate lance-missiles, c'est d'après Michel le Suffren. (Photo Michel MICAUX - 1967-1968)


1967. Toujours à Lorient en entretien. La photo n'est pas très bonne, mais permet de détailler le fond de la forme. La personne près de l'hélice est Michel MICAUX, cela nous donne une bonne idée de l'échelle. (photo Michel MICAUX - 1967)


1967. Le Béarnais en mer,  plage arrière, la forme en haut de la photo est un des deux canons de l'affût arrière. (photo Michel MICAUX - 1967)


1967.Le Béarnais fait escale à Palma de Majorque aux îles Baléares. La patrouille du bord va descendre à terre. Au fond le bateau blanc fait la navette entre Barcelonne et Palma. Je me souviens y avoir embarqué pour le passage vers l'archipel des Baléares. (photo Michel MICAUX - 1967)


1967. Palma de Majorque, la patrouille continue sa préparation, les marins savent se servir d'un fusil, mais j'ai toujours trouvé cela un peu paradoxal, un peu comme un chasseur alpin avec des palmes, ceci dit sans vouloir vexer ni les chasseurs alpins ni les marins qui aiment les fusils ! (photo Michel MICAUX - 1967)


1967. Le Béarnais à Palma de Majorque, une vue des bâtiments qui entourent le port, Palma est une belle ville chargée d'histoire, comme beaucoup d'endroits en Espagne. Il ne faut pas hésiter à quitter les plages pour découvrir l'âme réelle de ce très beau pays. (photo Michel MICAUX - 1967)


1967. Le Béarnais à Palma de majorque. A couple, un autre escorteur rapide. A l'arrière plan juste devant le pétrolier, je pense qu'il s'agit de l'escorteur espagnol "OQUENDO" resté unique. Ce bateau lancé en 1956 et mis en service seulement en 1964, a souffert de problèmes de stabilité. En effet, cet escorteur de 2500 tonnes ne faisait que 116 m de long, la suite de la série a vu sa longueur et sa largeur augmentée pour résoudre le problème. (photo Michel MICAUX - 1967)

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1968. Le Béarnais à Lorient. Juste sur l'avant un autre "rapide", mais de la série E52b, reconnaissable au mortier de 305mm. Au fond la grande grue des chantiers. Au premier plan , la bouée bleue et orange, larguée en cas "d'homme à la mer".(Photo Michel MICAUX - 1968)


1968. Le Béarnais au large de Lorient. Photo prise plage arrière, la grande houle atlantique s'est levée, mais cela ne semble pas décourager les mouettes qui doivent attendre les reliefs du repas que le cuisinier a du jeter par dessus bord.(Photo Michel MICAUX - 1968)


1968. Toujours au large de Lorient. Nous sommes toujours plage arrière. Quand la mer s'annonce un peu forte, l'accés à la plage arrière est limité pour des raisons de sécurité. Des filiaires commes celles que l'on voit sur la photo sont alors installées.(Photo Michel MICAUX - 1968)


1967. Photo prise depuis le roof de l'affut de 57mm arrière supérieur. Le bateau à l'arrière plan est aussi un escorteur rapide de la série e52, il se présente sur l'arrière du Béarnais pour un exercice de remorquage.(Photo Michel MICAUX - 1967)


1967. Le Béarnais est à Toulon, amarré le "nez" contre le quai Noël sur l'Îlot Castigneau. Sur son babord, un remorqueur de la DP Toulon aide un escorteur d'escadre dans sa manoeuvre. Ce remorqueur est un ex-américain du type YTL et date des années 1942-45. Nous sommes en été comme le prouve les tentes protégeant le pont de la plage arrière.(Photo Michel MICAUX - 1967)


1967. Le Béarnais à Toulon au quai Noël. Sur la plage avant le factionnaire garde la coupée. Deux autres permissionnaires semblent attendre un collègue. La journée s'annonce chaude et innondée de lumière. Le week-end s'annonce très agréble pour ceux qui peuvent quitter le bord. (Photo Michel MICAUX - 1967)



Le Béarnais quelque part en mer. Vue de la lame de poupe depuis la plage arrière. Allez expliquer à quelqu'un qui n'a pas embarqué, le plaisir tout simple de rester de longs moments à laisser son esprit vagabonder dans la blancheur d'une lame arrière !! (Photo Michel MICAUX - 1967)


Appareillage de Toulon au petit matin. Voici encore un de ces moments tellement forts de la vie en mer. L'air est encore frais, la mer est calme et douce, les odeurs de la terre sont encore fortes, le soleil de la Méditerranée n'écrase pas encore tout sous ses rayons, un vrai moment de bonheur, tout simple et très important. (Photo Michel MICAUX - 1968)


1967. Le Béarnais en mer. La photo n'est pas très nette, mais elle nous montre le moment où les équipes de quart, celle qui monte et celle qui descend, se donnent quelques minutes de calme. Souvent quelques mots suffisent pour faire passer beaucoup de choses. (Photo Michel MICAUX - 1967)


Le Béarnais à quai, l'étrave contre le quai Noël à Toulon. Vue de la tourelle de 57mm arrière depuis la plage arrière. En bas à gauche, le touret du bruiteur, mis à l'eau dans le cadre de la lutte ASM. (Photo Michel MICAUX - 1967)


1968. Cette photo semble prise au même endroit que la précédente, Le collègue est un dénommé "Carcéres", ma précédente légende se demandant où pouvait bien se trouver cette ville était donc erronée, ooouuupppppps !!!!. (Photo Michel MICAUX - 1968)


1967. Cette phto est légendée "bol d'air des chauffeurs", c'est suffisament explicite. Elle est prise du Béarnais, je n'ai pas pu identifier précisement l'autre rapide. Ce doit être au cours d'un exercice de ravitaillement. (Photo Michel MICAUX - 1967)

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1968, le Béarnais est à couple d'un autre "rapide" au cours d'une escale à Barcelonne, à l'arrière plan la colonne avec à son sommet la statue de Christophe Colomb. (Photo Michel MICAUX - 1968)


1968. L'escadre en escale, sans doute aussi à Barcelonne. On peut aperçevoir sur l'avant des escorteurs rapides, un escorteur d'escadre, puis le Béarnais au premier plan avec l'anneau noir sur la cheminée qui le désigne comme chef de la division d'escorteurs rapides. Vient ensuite un autre "rapide" que je n'arrive pas à identifier, puis un escorteur du type E52b reconnaissable à la forme de la cheminée. (Photo Michel MICAUX - 1968)


En escale, Michel situe cette photo à Palma de Majorque, je me demande si ce ne serait pas aussi Barcelonne. Toujours est-il que nous voyons sur l'arrière des rapides, des bâtiments espagnols. Les deux de droite semblent être des ex-américains du type "FLETCHER", dont 5 unités ont été reçues par l'Espagnee entre 1957 et 1960, celui de gauche me paraît être le D41 "OQUENDO", de construction espagnole mis en service en 1964, équipé de 4/120mm et de 6/40mm, c'était un destroyer de 2500 tonnes, il était dérivé de la série allemande "NARVIK". (Photo Michel MICAUX - 1967)


En escale, je me fais la même remarque quand à la localisation de la photo. Devant le Béarnais, un escorteur d'escadre avec à couple un sous-marin français qui me semble être du type "DAPHNE". (Photo Michel MICAUX - 1967)


En escale à Barcelonne, le Quartier-maître mécanicien Martin pose, quelle est la photo du second plan ? (Photo Michel MICAUX - 1967)


Escale à Barcelonne, vue sur l'escorteur d'escadre Cassard avec la poupe arrondie si caractéristique de cette très belle série. (Photo Michel MICAUX - 1968)



Une nouvelle série de photos d'ambiance sur le Béarnais. Ici, l'affût double de 57mm supérieur arrière. On est bien loin des lignes furtives des bateaux modernes. (Photo Michel MICAUX - 1968)



Plage arrière du Béarnais, le ciel se couvre, on aperçoit au loin la silhouette d'un cargo. Un type de photo souvent montrée, mais qui garde toute sa force évocatrice. (Photo Michel MICAUX - 1968)




1967. Le Béarnais fait escale à Palma de Majorque, capitale des îles Baléares. En 1967, je me souviens avoir pris un bateau qui en une nuit reliait Barcelonne à Palma. Le "Santiago de Compostella", sans doute a-t-il participé à ma passion pour les bateaux et les choses de la mer. (Photo Michel MICAUX - 1967)




1968. Nous voici retourné à Toulon, Le Béarnais est sans doute pour quelques jours sans bouger car on a mis les tentes à poste. Le soleil doit taper fort et leur utilité n'était pas à démontrer. (Photo Michel MICAUX - 1968)




La mousse des hélices. Vision toujours renouvelée et aussi invitation au voyage. Qui n'est pas resté de longues minutes l'esprit emporté par la magie de l'eau en mouvement. (Photo Michel MICAUX - 1968)




Le Béarnais passe de la Méditerranée vers l'océan Atlantique. On aperçoit à peine à l'horizon derrière le cargo, le rocher de Gibraltar. D'accord, ce n'est pas la Cap Horn, mais surtout la nuit, le rocher peut faire une certaine impression. (Photo Michel MICAUX - 1968)




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En 1967 éclatait la guerre des "6 jours" entre Israël et ses voisins. Le Béarnais était alors envoyé (avec d'autres) au large du Liban, au cas où ........

1967. Le Béarnais fait de la mousse, virage vers babord qui semble surprendre une partie de l'équipage. L'affut arrière est est position de tir mais les tapes de bouche de protection ne sont pas enlevée, exercice sans doute. Cette photo est prise au large du Liban. Je l'ai trouvée sur le site www.alabordache.com laissée par un ancien dont le pseudo est "Royco" et qui ajoute
"Suite aux évènements du moyen orient ( guerre des 6 jours ), alors que nous étions avec le GROUCO en Italie , notre groupe a embarqué sur le Béarnais dans la nuit et direction Chypre et les environs ou nous avons passé environ 7 semaines ...Régime austérité , pas d'eau douce pour se laver ( on nous avait donné des savons qui moussent à l'eau de mer ) , et bouffe limitée.....De très bons souvenirs quand-même". Si il se reconnaît je serais heureux de prendre contact pour plus d'informations. (photo "Royco - 1967)



1967 - Au large du Liban, comme la situation, pour le Béarnais, est relativement calme, l'équipage se détend, un groupe rock s'est formé et assure l'animation du bord. (photo "Royco - 1967)

   
         
        1967 - Pendant la même mission, je rapelle que nous sommes en juin/juillet et au moyen-orient, la chaleur devait être très importante, les tentes sont à poste plage avant et l'équipage devait chercher un peu de fraîcheur. Toujours est-il que le concert devait avoir pas mal de succés
. (photo "Royco - 1967)

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Voici la 3ème partie du trypique envoyé par Jean-claude Blot sur les exercices entre le Gustave Zédé et les escorteurs rapides, après le Provencal et le Vendéen, voici le Béarnais.


De la même façon que pour les autres escorteurs, le Béarnais se présente sur l'arrière babord du Gustave Zédé. On aperçoit au fond un autre rapide qui attend son tour. sur la gauche de la photo, on peut voir une partie de la plage arrière du Tatave, caractéristique de cette époque où les ponts étaient recouverts de bois, cela avait un charme indéniable à mon goût (photo Jean-Claude BLOT - juin 1969).



Le Béarnais presque bord à bord du Gustave Zédé. Cette photo semble du domaine de la routine, mais il ne faut pas oublier que ces exercices indispensables pouvaient entraîner pas mal de tension surtout si la mer était un peu formée, ce qui n'est bien-sûr pas le cas ici. (photo Jean-Claude BLOT - juin 1969).



A partir du Gustave Zédé, un bosco a, au moyen d'un fusil lance-amarre lancé au-dessus de Béarnais un bout auquel est attaché le cable de transfert. Ce bout était attaché à une sorte de petit "obus" en bois qui était envoyé au-dessus de la plage avant, puis récupéré par l'équipe de manoeuvre du Béarnais. On peut voir le bout entre les deux bateaux au niveau de la lame d'étrave du Béarnais. (photo Jean-Claude BLOT - juin 1969).


Un autre photo du bloc passerelle du Béarnais, la lumière rasante permet de bien aprécier les détails. (photo Jean-Claude BLOT - juin 1969).



Le sentiment du devoir accompli et la satisfaction de la manoeuvre qui c'est bien déroulée, il n'en faut parfois pas plus pour être heureux en mer. Le Béarnais s'ébroue et retrouve sa liberté. (photo Jean-Claude BLOT - juin 1969).

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- Le Béarnais à la mer (oh ! les belles bachantes.)


Nous sommes en 1974, la Méditerranée n'a pas les fureurs de l'Atlantique, mais elle peut être aussi très dure. Cette photo du Béarnais le nez dans la plume (j'adore cette expression) nous en donne une petite idée. On peut voir sur la photo l'eau qui remonte à l'intérieur des écubiers. Toutes les photos des "Souvenirs du Béarnais" nous sont envoyées par Pierre Reinhard, à qui nous devons également la maquette du Béarnais, qui a fait son service militaire sur l'escorteur en 1974, merci infiniment Pierre. (photo Pierre REINHARD - 1974)


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Le Béarnais gîte sur badord. Le temps est beau mais le vent rend la mer nerveuse. On a ici une bonne vue du pont central d'un rapide. (photo Pierre REINHARD - 1974)






Une autre vue du Béarnais prennant de la gîte, prise depuis les coffres à pavillons, on dirait que le télépointeur de 57mm va passer par dessus bord
. (photo Pierre REINHARD - 1974)





La même photo mais sur trbord vers l'avant
. (photo Pierre REINHARD - 1974)





Toujours prise du pont central mais cette fois vers babord arrière
. Le vent vient de se lever et la mer moutonne. Avec un petit rayon de soleil, les couleurs de la mer pouvaient être dans ces moments là très belles. (photo Pierre REINHARD - 1974)

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Souvenirs d'équipage.


Le service machines du Béarnais en 1974/75, prise plage arrière. Pierre reinhard se trouve au premier rang, 3ème à partir de la droite. Par rapport à la dimension du bateau, le nombre de personne peut paraître important, les "bouchons gras" ne sont pas ceux que l'on voit en premier sur un bateau, mais je tiens à leur rendre ici hommage, leur travail est parfois ingrat, mais toujours indispensable. (photo Pierre REINHARD - 1974)




Le 20 novembre 1974, le capitaine de corvette GUILLOT, à gauche sur la photo, prend le commandement du Béarnais, en remplacement du capitaine de corvette REMY, à droite sur la photo. Entre les deux officier, ce trouve un capitaine de frégate, peut-être le commandant de l'escorteur rapide chef de division ? A l'arrière à droite, on peut apercevoir l'avant de la corvette ACONIT, avec son pavillon vert de croix de guerre obtenue par son prédécesseur lors de la 2ème guerre mondiale. (photo Pierre REINHARD - 1974)












Le 21 mai 1976, le contre-amiral Ménettrier fait reconnaitre le capitaine de corvette Monaque comme commandant du Béarnais
. (photo parue dans le "Cols-Bleus n° 1428 en 1976)

















Le 31 mai 1979, sur la plage arrière du Béarnais avait lieu la dernière cérémonie des couleurs, en présence du capitaine de frégate Serizier, du Lieutenant de vaisseau Hubert, cargé du désarmement et d'une délégation de l'équipage
. La qualité de la photo n'est pas très bonne, mais elle était très petite à l'origine. (photo parue dans le "Cols-Bleus n° 1572 en 1979)









Comme indiqué sur la photo le mousse pose fièrement plage arrière devant l'affût double de 57 mm arrière
. (photo Pierre REINHARD - 1974)




Plage arrière, Pierre et un collègue sont de corvée de peinture. A voir leurs têtes, cela avait l'air de ne pas trop mal se passer. Comme indiqué, on peut voir à l'arrière plan un des portiques de ravitaillement du PRE La Seine, avec qui nous faisions des ravitaillements à la mer et ce par tous les temps. J'ai toujours eu une profonde affection pour ce vieux serviteur de l'escadre, il avait un petit air vieillot mais combien sympathique et utile. Il faut dire que les escorteurs rapides n'avaient pas les "jambes très longues", comprennez que leur autonomie n'était pas énorme. (photo Pierre REINHARD - 1974)






La qualité de cette photo n'est pas très bonne, mais permet d'avoir une bonne idée d'un ravitaillement à la mer, ici avec le pétrolier La Seine. On voit le tuyau noir qui pend sous la flèche du portique arrière, il va être branché sur une des cuves du Béarnais. Les deux navires doivent avoir une vitesse et une route strictement identique, c'était un moment qui pouvait générer pas mal de tension sur un bateau
. (photo Pierre REINHARD - 1974)






Photo de copains
. Comme indiqué "retour de quart", vu l'état des protogonistes on avait vite compris. Pierre est en bas à gauche. Derrière le groupe, une série de caissons métalliques. Je me demande encore comment nous pouvions mettre autant de choses dans un si petit espace. On peut remarquer que, vu la longueur des cheveux, la discipline militaire était en mer un peu plus détendue. (photo Pierre REINHARD - 1974)





C'est bientôt la quille
. Les heureux bénéficiaires font la fête. Ils vont quitter définitivement le bateau, la vie est devant eux. Ils ne s'en rendent peut-être pas encore compte, mais ils ont emmagasiné des souvenirs et une expérience sans commune mesure avec la vie à terre. Ils s'en souviendront toute leur vie. Petite note d'observation, on peut remarquer sur cette photo à quel point l'intérieur des bateaux de cette époque pouvait être encombré. (photo Pierre REINHARD - 1974)





Le salon de coiffure. D'accord le personnel n'a pas l'air trop stylé, mais on n'étaient pas vraiment difficiles. A l'arrière plan un escorteur rapide du type E52b, qui n'est autre que l'Alsacien
. (photo Pierre REINHARD - 1974)





Voici Pierre Reinhard, à droite, posant plage arrière du Béarnais, avec en toile de fond l'escorteur d'escadre le La Bourdonnais. La corvée de peinture semble être terminée. (photo Pierre REINHARD - 1974)





J'aime bien cette photo prise sur le vif. Le Béarnais est sous grand pavois, l'équipage a endossé la tenue de cérémonie, à quelle occasion ? Une chose m'intrigue, un ancien pourrait-t-il me dire ce que sont les objets du premier plan, bouées acoustiques ??? . (photo Pierre REINHARD - 1974)





Effet d'optique sur l'étrave du Béarnais. A droite on aperçoit la 4L de fonction du Commandant. J'ai une petite anecdote à propos de 4L, celle du Commandant du Provencal. A l'époque (début années 70) celle-ci a servi à sortir des cigarettes détaxées au nez et à la barde des gabelous en bout des appontements Milaud, le Commandant étant assis à l'arrière sur les cigarettes a, à son corps défendant bien-sûr, participé à ce "forfait". Ne comptez pas sur moi pour dénoncer ni les commanditaires ni le chauffeur, de toute façon, il y a prescription maintenant, non ? (photo Pierre REINHARD - 1974)

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Souvenirs d'escale et exercices divers





Le Béarnais passe sous le pont qui enjambe le canal de Corinthe en Grèce. On a toujours tendance à ce demander si ça va quand même passer, l'endroit est vraiment impressionnant. (photo Pierre REINHARD - 1974)



Exercice incendie plage arrière. Le feu est un des danger toujours présent sur un bateau, à plus forte raison sur un bateau de guerre. La voie d'eau est moins dangereuse, le compartimentage du navire est adapté à cela, par contre un feu avec les risques d'explosion est plus redouté. Je ne me souviens pas avoir fait sur le Provencal d'exercice d'évacuation, par contre les exercices anti-incendie étaient fréquents. (photo Pierre REINHARD - 1974)





Photo saisissante du lancement d'une torpille d'exercice. Sur un escorteur rapide c'était l'arme principale anti-sousmarine, sur les E50 et E52, il faut y ajouter le mortier sextuple de 375 mm, sur les 52b le mortier est remplacé par un quadruple de 305 mm. (photo Pierre REINHARD - 1974)






Exercice d'hélitreuillage sur la plage arrière. L'hélicoptère est une Alouette II. la tourelle arrière de 57 mm est pivotée sur tribord afin de ne pas gêner la manoeuvre de l'hélicoptère. La plage arrière d'un rapide n'étant pas très grande, il valait mieux que la mer soit bonne. Encore une fois merci à Pierre pour cette série sur le Béarnais. (photo Pierre REINHARD - 1974)





L'escadre est en escale au Pirée, port d'Athènes. Comme légendé sur la photo, on peut voir l'escorteur d'escadre La Galissonière, le Rhin (A621)et un sous-marin dont il est impossible de lire le code, mais cela semble être soit un 1200 t de type Narval soit un 400 t de type Aréthuse, je pencherai plutôt pour le premier. (photo Pierre REINHARD - 1974)





Peu de bateaux de cette époque peuvent se flatter de cette ligne superbe qu'avaient les escorteurs d'escadre. Voici ici le Guépratte qui croise le Béarnais. (photo Pierre REINHARD - 1974)





Lors de l'escale en Grèce, ce couple de jeunes mariés grecs ont bénéficié d'une haie d'honneur improvisée, sous l'oeil un peu surpris de la jeune demoiselle d'honneur. (photo Pierre REINHARD - 1974)





La légende indiquée sur la photo se passe de tout commentaire, si ce n'est que le résultat de la pesée ne semble pas intéresser grand monde. (photo Pierre REINHARD - 1974)

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