SOUVENIRS DU BORDELAIS


Le Bordelais par Michel BLANC en 1965
Le Bordelais par Stangvenn entre 1955 et 1957
Le Bordelais par divers auteurs et à diverses dates
Le Bordelais par Georges MORVAN en 1957/1958
Le Bordelais par Serge BOTTIN en 1965






Michel BLANC est entré à l'Ecole des Mousses en 1964, il a ensuite posé son sac dans un poste d'équipage du Bordelais sur lequel il est resté une année, il a bien voulu m'autoriser à mettre en ligne les photos ci-dessous, qu'il en soit remercié : (mise en ligne : 08/12/2012)



Repas à la table des "boums". Remarquez la table en zinc et la nappe à fleurs. Au premier plan à gauche, le QM1 missiler LIEBBE, derrière lui un appellé "coiffeur", au premier plan à droite, le QM BRUN, ensuite au fond à droite le QM armurier Jean-Pierre DAVIOT. Contrairement aux tables fixes que l'on trouvera dans la cafétaria des escorteurs plus récents, ici la table n'a pas de rebord, je vous laisse imaginer le travail de surveillance des plats et assiettes en mer. (Photo Michel BLANC, ancien des escorteurs rapides - 1965)



Je laisse Michel commenter cette photo : 

" Poste d'équipage de l'escorteur rapide LE BORDELAIS, prise de la table des "boums ". A quai et par beau temps nous replions tables et bancs ( il ne fallait pas trop cogner dans les pieds de table sinon tout descendait), un gars de service par table montait prendre le repas de chaque table qui se trouvait dans plusieurs gamelles métalliques encastrées les unes sur les autres. Par gros temps ou temps de roulis, il fallait négocier la descente et la remontée avec ces gamelles ( elles contenaient entrées, plats et desserts ), il y avait aussi le bidon de rouge. Par gros temps, les tables et bancs restaient souvent en place et nous installions les hamacs au milieu de tout çà, et vogue la galère.
Remarquer la belle poubelle au milieu du poste qu'il fallait aller vider par dessus bord
de temps en temps
"

(Photo Michel BLANC, ancien des escorteurs rapides - 1965)



En mer avec Raymond (?). Les photos en couleur de cette époque sont relativement rares, ce fait rend ces souvenirs d'autant plus importants. (Photo Michel BLANC, ancien des escorteurs rapides - 1965)



Lors d'une escale à Funchal, capitale de l'île portugaise de Madère, photo de groupe dans un restaurant. (Photo Michel BLANC, ancien des escorteurs rapides - 1965)



Séance de dégustation du vin de Madère. Ma première escale a été pour Madère, j'en garde un souvenir très fort, c'était au moment de la "révolution des oeillets", l'accueil a été très chaleureux et une vraie découverte pour moi. (Photo Michel BLANC, ancien des escorteurs rapides - 1965)



A droite Michel Blanc et à gauche son copain coiffeur à la sortie du restaurant. Encore merci à Michel pour ces photos souvenir. (Photo Michel BLANC, ancien des escorteurs rapides - 1965)



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Le père de Stangvenn, René CARDINAL était torpilleur sur le Bordelais entre 1955 et 1957. Il a bien voulu me donner l'autorisation de mettre en ligne ses souvenirs, encore merci à lui. (mise en ligne : 26/03/2011)




Le Bordelais entre dans le port de Bordeaux dont on voit le pont de pierre à droite de la photo. Cette photo a un petit côté "officiel". (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)



Le Bordelais à Toulon dans un des bassins Vauban à Toulon (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)



Une autre vue du Bordelais en bassin. (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)



Poste d'équipage. (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)


D'autres "potes" à la fin du repas, les postes étaient quand même très spartiates. (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)



Les visages sont ,bien-sûr, juveniles. Remarquez l'ancre de poitrine de la chemisette du marin de gauche, la couleur est différente des autres. (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)



Repos dans le poste. Ne les ayant pas utilisés, les hamacs ont l'air confortables, bien-sûr une fois que l'on a réussi à y monter. Encore merci à Stangvenn pour les souvenirs de son père. (Photo René CARDINAL via Stangvenn - 1955/1957)


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Jean-Luc LAMAND a fait son service militaire sur le Bordelais en 1965/1966. Il y occupait la fonction de cuisinier. Emploi ô combien important, quand la mer était mauvaise, que vous descendiez manger et que la nourriture était bonne, alors vous retrouviez aussitôt le moral. (Photo Jean-Luc LAMAND 1965/66)


Nous voici d'ailleurs dans la cuisine du Bordelais. Au début des escorteurs rapides, chaque poste envoyait par table de huit, une personne qui devait aller chercher la nourriture à la cuisine. Quand le temps était à la tempête, il fallait quand même y aller. Cela devait être un peu du sport pour garder son équilibre avec les différents plats et gamelles. Après il y a eu les rampes à la cafétaria, c'était beaucoup plus confortable. (Photo Jean-Luc LAMAND 1965/66)


Brest. Le Bordelais se trouve au poste "3", accosté au radeau débordoir, remarquez à l'arrière le monument en forme d'obélisque connu sous le nom de "La Consulaire". Jean-Luc en profite pour poser plage arrière à côté de l'affût de 57mm arrière. Merci à Jean-Luc pour l'autorisation de mise en ligne. (Photo Jean-Luc LAMAND 1965/66)


Michel DABOUDET avait la spécialité de timonier. Il a embarqué sur le Basque. Il a pris cette photo du Bordelais ainsi que la suivante à partir de la passerelle du Basque au cours d'un ravitaillement. On voit ici la ligne de référence avant, la mer ne semble pas trop mauvaise, mais l'avant du Bordelais se soulève beaucoup, la suite sur la suivante. (Photo Michel DABOUDET 193/66)


L'étrave enfourne la lame qui explose, j'espère que personne ne se trouvait alors plage avant. IL faut remarquer que les formes de l'étrave des escorteurs rapides faisaient éclater les vagues, mais protégeait relativement le bateau. J'aime beaucoup ces deux clichés, merci à Michel pour son autorisation de copie. (Photo Michel DABOUDET 193/66)


195?. Le Bordelais en mer. Cette photo est datée du 2 janvier 1959, ce qui vu l'état du bateau semble peu probable, la date est plutôt à rapprocher des années 54/55, sous toute réserve néanmoins. (Photo SDH - 195?)


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D'autres souvenirs d'origine et de dates diverses : (mise en ligne le 19/06/2010)



Le Bordelais fait une escale dans le port de Funchal, capitale de l'île de Madère. Escale habituelle et appréciée pour les navires de la marine. (Photo Jean-luc LAMAND - 1965-66)



Hourtin. Cette photo ne concerne pas directement le Bordelais, mais j'avais envie de la mettre en regard avec le suivante surtout comme témoignage d'un temps à jamais révolu. (Photo Jean-luc LAMAND - 1965)



Le Bordelais en 1964. Poste d'équipage. La fin du repas pris dans le poste, imaginez la même situation dans l'atlantique par mer mauvaise. Un hamac est à poste. A gauche un mécanicien breveté provisoire, François SALABERRIA d'origine basque, puis un béarnais au milieu et un breton à droite. Cette marine du temps du service militaire permettait un brassage de population très important. (Photo André PUYAU - 1964)


Le Bordelais passe sous le pont du canal de Kiel. Endroit classique de la photo maritime qui a vu passer des bateaux d'âge et nationalités variées. J'ai indiqué "Mention" comme auteur, mais j'ai des doutes ainsi que sur la date. Si quelqu'un reconnait ? (Photo Mention - 196?)



La chaufferie du Bordelais. L'électronique était peu entré à bord des escorteurs rapides, il fallait beaucoup de personnel pour faire tourner la machine. (Photo Yves NICOLAS - 1966)


Facéties d'équipage pour le photographe. Poste des mécaniciens. Admirez la "Pin up" sur le caisson. A droite, une lessive sèche. Au milieu un bout pend, peut-être servait-il à s'aider pour monter dans le hamac. (Photo Yves NICOLAS - 1966)


1966. Le Bordelais fait escale en Espagne. L'équipage s'entraîne aux "coutumes" locales. Nous sommes à l'avant du bateau entre les lance-torpilles avant. Le poste de radio nous rappelle que les distractions à bord étaient quand même assez limitées pour ceux qui ne descendaient pas à terre. (Photo Yves NICOLAS - 1966)

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Photo classique d'escale, sans doute en Espagne. (Photo Yves NICOLAS - 1966)


Cette photo ne réside pas uniquement dans l'intérêt que l'on peut avoir pour la marine turque, mais surtout dans l'arrière plan qui représente le Bordelais désarmé. (Photo Marine Nationale envoyée par P.V - 1976)



Octobre 1966. Depuis août 1966, le Bordelais est sous cocon au bord de la Penfeld à Brest. Le bateau est mis en réserve mais il ne sera plus réarmé. (Photo P.V - 1966)



Octobre 1966. Une autre vue du Bordelais en réserve. Toutes les ouvertures sont fermées, les éléments sensibles sont protégés comme le lance-roquettes sur le pont milieu. (Photo P.V - 1966)


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D'autres photos dites diverses du Bordelais, à commencer par celles d'André Werling en 1966. (mise en ligne : 28/01/2012)



En juillet/aout 1966, le Bordelais fait sa dernière grande sortie qui le mène en scandinavie et en Irlande. Le voici à Dublin en juillet 1966, il doit s'agir de la dernière photo "officielle" du bateau car il va être mis en attente à Brest sous le pont de l'Harteloire en aout 1966. La carrière du Bordelais à été particulièrement courte car il a été mis en service en 1955. (Photo André WERLING - 1966)



La 7ème DER (division d'escorteurs rapides) en escale à Belfast en aout 1966. Les 3 escorteurs portent le grand pavoi, ils rendent hommage à la reine mère pour son anniversaire, le Bordelais est au centre, à droite le Basque, celui de gauche est plus compliqué à identifier, peut-être le Champenois. (Photo André WERLING - 1966)



En mai 1966, le Bordelais fait escale à Malaga en Espagne, sur cette photo, André pose à côté de l'affût double de 57mm avant. Il a fait 3 mois de subsistance sur cet escorteur avant de retourner sur le Breton. Encore merci à lui pour ces photos du Bordelais. (Photo André WERLING - 1966)



J'ai déjà mis en ligne une autre copie de cette photo, qui est datée de 1959, mais celle ci est datée de 1953, la prise d'armement pour essais du Bordelais date d'aout 1954, peut-être s'agit-il d'une photo de constructeur prise à l'occasion des essais de 1954. (Photo SDH - 195?)



Le Bordelais quelque part et à une date inconnue, mais comme les photos du bateau sont quand même assez rares, je mets celle-ci en ligne quand même. (Photo GUIMOND - 196?)



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Comme je le dis plus bas et plus haut, la carrière du Bordelais n'a pas été très longue, il faut dire que la technique évoluait à l'époque à une telle vitesse que certains bateaux ont été très tôt condamné, cela donne aux documents sur le Bordelais encore plus de valeur. Ci-dessous, je vous invite à regarder celles de Georges MORVAN, embarqué en 1957 et 1958 comme matelot timonier, matricule 36096 T 56. Ce sont parmi les plus anciennes photos sur les escorteurs rapides, c'était il y a 51 ans. Encore un tout grand merci à Georges pour ces documents.


Nous sommes le 1er mai 1957, sortie entre copains, une photo après un très bon repas. Sur la photo en haut, Georges MORVAN, FAUCHON et HODBERT, en bas nous trouvons LE BEHEREC, CRETTIN et DURRIEUX, si certains se reconnaissent ils peuvent faire signe, je transmettrai. (Photo Georges MORVAN - 1957)


1957. La belle étrave du Bordelais dans sa forme de radoub. La coque n'est pas maintenue par des accores, mais elle est tenue par des tins latéraux sous la carène adaptés à ses formes. (Photo Georges MORVAN - 1957)


1957. Le Bordelais à quai à Brest, en Penfeld et au pied du chateau au poste n°1 pour les escorteurs rapides et au n°2 pour les avisos. Derrière le Bordelais, on peut aperçevoirun aviso du type Commandant Amyot d'Inville de 647 tonnes des années 1947 à 1967. A droite, un autre escorteur rapide, sans doute un E50 de la même division, la 9ème DER. Vue du milieu du bateau avec à gauche un canon de 20mm et le télépointeur de 57mm. (Photo Georges MORVAN - 1957)



1957. La passerelle avec le poste de l'officier de quart. La petite fenêtre au centre de la photo donne sur le local du barreur et du transmetteur d'ordres machine. Ces derniers étaient protégés des paquets de mer, tous les autres étaient au grand air, le matériel comme les hommes devait pas mal souffrir. (Photo Georges MORVAN - 1957)



Sur cette photo, le lance-roquettes ASM de 375mm n'est pas installé entre le mât et le déflecteur de souffle. Georges date la photo de 1957, a cette époque le Bordelais était en service et plus en essais avant mise en service, alors comment expliquer le manque du lance-roquettes ? Deux photos plus haut, il me semble que le lance-roquettes n'est pas non plus là. A-t-il été enlevé ou non encore installé, dans ce cas la photo date plutôt de 1954 ou 1955. Si quelqu'un a une idée ? (Photo Georges MORVAN - 1957)


1957. Aileron tribord du Bordelais, c'était le poste de manoeuvre de Georges qui était timonier, à gauche un transmetteur Scott et au milieu de la photo que l'on distingue à peine, le Gustave-Zédé sans doute au courd d'un exercice. (Photo Georges MORVAN - 1957)


Ravitaillement à la mer avec un pétrolier. Georges signale qu'il s'agit de l'Elorn, j'ai quelques doutes. Il me semble plutôt que ce serait la Charente (1ère du nom) ou la Baïse, à vérifier quand même. (Photo Georges MORVAN - 1957)


Photo vers l'arrière, ici aussi le lance-roquettes de 375mm n'est pas installé. On voit bien sur cette photo que le fait de mettre cette arme à cet endroit devait poser beaucoup de problèmes lors des tirs à cause de l'encombrement etd evait limiter le pointage du mortier. (Photo Georges MORVAN - 1957)


1958-1959. Photo de gauche, moment de détente roof torpilles à l'avant du Bordelais. Georges est à la guitare. Les tubes sont tournés vers l'arrière vers le dipositif de chargement. Photo de droite, coup de roulis sur le Bordelais, la mer se lève. Encore un grand merci à Georges Morvan pour ces photos de ses 20 ans. (Photo Georges MORVAN - 1957-1958)


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La rubrique des "Souvenirs du Bordelais" était jusqu'à présent inexistante, mais grâce à Serge BOTTIN, voici un manque qui est en train d'être comblé. Ces photos datent de 1965, Serge était embarqué sur le Bordelais de 1964 à 1966. J'ai peu de documents du Bordelais, il faut dire qu'il a été condamné en 1966, les photos de Serge n'en sont que plus intéressantes. Merci Serge.

  

 Une fois n'est pas coutume, je commence par un souvenir actuel, vous avez tous reconnu l'objet très bien conservé. (Photo Serge BOTTIN - 1965).

1965. A Brest, le Bordelais est en carénage dans un des bassins de la Penfeld. On peut aperçevoir la cheminée profilée installée en premier sur le Bordelais et reprise plus tard sur les E52b. (photo Serge BOTTIN - 1965).



1965. Plus classique, l'étrave du Bordelais est en câle sèche toujours sur les bord de la Penfeld. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Voici une photo de ce que je n'ai personnellement pas connu, elle est prise depuis un poste d'équipage et montre un matelot ou quartier-maître qui a été chercher à la cuisine les gamelles pour sa table et qui les ramène au poste, il n'y avait pas de caféraria à l'époque. Les hamacs sont rangés et les tables du poste descendues, le repas peut commencer. Je vous laisse imaginer une photo comme celle-là avec une grosse mer en plein golfe de Gascogne ou mer du nord (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Serge Bottin pose devant un panneau de commande de la machine.Tout semble propre comme un "sou neuf". Les "bouchon gras" mettaient (mettent) un point d'honneur à ce que leur lieu de travail soit dans cet état, ce qui compte tenu de leurs contingeances n'était pas toujours facile. (photo Serge BOTTIN - 1965).

1965. Toujours à la machine, d'autres détails des panneaux de commandes. Remarquez que la mode vestimentaire à changé.(photo Serge BOTTIN - 1965).

 

1965. Le poste du barreur dans la passerelle inférieure. Celle-ci était couverte contrairement à la passerelle de navigation qui était ouverte aux quatre vents. Le barreur pouvait s'assoir sur un petit siège rabattable, avec à sa droite le "préposé" aux transmetteurs d'ordres vers la machine. L'univers des "rapides" restait quand même assez spartiate. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. L'intérieur d'un poste d'équipage au temps des hamacs. Ceux-ci étaient enlevés la journée, la place gagnée était assez importante. Ce type de couchage demandait une période d'adaption, mais était (semble-t-il) assez confortable. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Le Bordelais roule bord sur bord. La finesse de la coque des escorteurs rapides les rendaient très sensibles aux lames de travers. Devant le télépointeur de 57mm, on peut voir le lance-roquettes ASM, il sera installé devant la passerelle à partir de la série E52. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Cette photo est interessante car elle permet de comparer la série E50, ici à gauche le Bordelais et un autre escorteur rapide de la série e52, avec les tubes lance-torpilles et le lance-roquettes disposés différement. A gauche un ancien remorqueur. Cette photo est prise depuis le mât du Bordelais. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Scène de la vie de tous les jours. Deux matelots travaillent sous le regard d'un maître ou second-maître, ce dernier est en tenue "chic", l'aussière est impeccablement lovée, tout cela sent un peu l'inspection avant l'escale ! (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Le Bordelais pris depuis la plage avant. Les lignes de mouillages sont ici bien détaillées. Remarquez aussi le projecteur à droite et juste sous la série de tubes lance torpilles tribord, ce que je pense être la guérite du factionnaire de coupée, à vérifier car c'est la première fois que ce type apparaît sur une photo. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Photo de sillage, l'escorteur en ligne de file du Bordelais est le Champenois. Je me souviens comme si c'était hier de ces longs moments passés à rêver plage arrière en se laissant bercer par le mouvement des lames arrières. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Vue de l'étrave de l'escorteur rapide à couple du Bordelais, cette photo doit faire suite à celle prise depuis la plage avant, le lieu n'est pas précisé par Serge. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Photo prise au même endroit que la précédente. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965 à Casablanca. Les officiers rendent les honneurs, sabres au clair. Le hallebardier est à son poste.

Cette cérémonie reste un mystère ci-dessous la remarque d'un internaute le plus souvent très bien informé.

"les officiers sont en tenue de défilé (tenue de cérémonie n°4 avec guêtres !). C’est une prise d’armes. La présence du hallebardier montre la présence d'un amiral (ou à la rigueur le commandant de la Jeanne d’Arc ?) ou bien celui de l’École navale, plus probable, car il y a eu une croisière "Gants blancs" en mai 1965. Donc une réception du roi Hassan II ?".

 La photo a été prise derrière le bloc passerelle au pied de la cheminée. (photo Serge BOTTIN - 1965).


Le Champenois sur l'arrière du Bordelais en ligne de file. Remarquez devant le personnage un flotteur. Dans mon ignorance de fourrier, j'ai qualifié de matériel de dragage ce qui est en réalité un équipement anti-torpilles. Au moyen de barres métalliques qui claquaient dans l'eau, ils faisaient office de bruiteurs contre les torpilles accoustiques. Par la suite, ils seront remplacés par des buiteurs électrique du type "TMK 6 - Fanfare" bien nommés. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Le Bordelais fait escale à Hambourg avec d'autres escorteurs rapides. On peut voir ici à gauche le Basque (F773) et le Gascon (F767), trois autre escorteurs au premier plan dont le Bordelais d'où la photo est prise. Hambourg est le plus grand port d'Allemagne à une centaine de kilomètres de la mer du Nord sur la rivière Elbe. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Un escorteur rapide vu du Bordelais. Le contre-jour ne permet pas de l'identifier. J'aime bien l'atmosphère qui se dégage de cette photo. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Exercice de transfert entre le Bordelais et le Basque. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Sur la Seine, le Bordelais aligne son étrave sur le milieu du pont de Tancarville. Cette photo est prise depuis le roof torpilles caractéristique des quatre E50. (photo Serge BOTTIN - 1965).


1965. Pour finir les photos envoyées par Serge Bottin, le voici plage arrière perché sur le rail de mouillage des grenades sous-marines. Encore un grand merci à Serge pour tout ses souvenirs. (photo Serge BOTTIN - 1965).


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